Spiritualité, religions, littérature, diverses
La conscience humaine est morte ; dans l’orgie, Sur elle il s’accroupit ; ce cadavre lui plaît ; Par moments, gai, vainqueur, la prunelle rougie, Il se retourne et donne à la morte un soufflet. La prostitution du juge est la ressource. Les prêtres font...
Lire la suiteI Temps futurs ! vision sublime ! Les peuples sont hors de l'abîme. Le désert morne est traversé. Après les sables, la pelouse ; Et la terre est comme une épouse, Et l'homme est comme un fiancé ! Dès à présent l'œil qui s'élève Voit distinctement ce beau...
Lire la suiteIX AUX FRERE DE PANGE Aujourd'hui au tombeau je suis prêt à descendre, Mes amis, dans vos mains je dépose ma cendre. Je ne veux point, couvert d'un funèbre linceul, Que les pontifes saints autour de mon cercueil, Appelés aux accents de l'airain lent et...
Lire la suiteTu viens d'incendier la Bibliothèque ? - Oui. J'ai mis le feu là. - Mais c'est un crime inouï ! Crime commis par toi contre toi-même, infâme ! Mais tu viens de tuer le rayon de ton âme ! C'est ton propre flambeau que tu viens de souffler ! Ce que ta rage...
Lire la suiteLa probité est encore plus chère aux gens de bien que l'érudition aux doctes. Qu'il serait doux de vivre parmi nous, si la contenance extérieure était toujours l'image des disposition du cœur ; si la décence était la vertu ; si nos maximes nous servaient...
Lire la suiteLe force a fat les premiers esclaves, leur lâcheté les a perpétués. Sous les mauvais gouvernements, cette égalité n'est qu'apparente et illusoire ; elle ne sert qu'à maintenir le pauvre dans sa misère et le riche dans son usurpation. Dans le fait les...
Lire la suiteLe jeudi 2 juillet, Jean-Jacques se leva de bonne humeur, se promena dehors, comme de coutume, jusqu'à l'heure de son déjeuner et but avec Thérèse un bol de café au lait. Comme elle se préparait à sortir, il lui recommanda de ne pas oublier de payer le...
Lire la suite1. Un jour qu’Anthistène avait levé sur lui son bâton, Diogène lui présenta sa tête et dit: « Frappe, car tu ne trouveras pas de bois assez dur pour m’écarter, tant qu’il est claire que tu as quelque chose à dire ». 2. Un jour, Diogène qui était en train...
Lire la suiteI, XXXIV Il faut agir, il faut marcher, il faut vouloir. Mais songer comme un turc et dormir comme un loir, Aller aux champs, au bois, au bal, puis chez les filles, Ce n'est point la façon de sauver nos familles, De relever nos droits, de redresser nos...
Lire la suiteI, II Lorsque j'étais encore un tout jeune homme pâle, Et que j'allais entrer dans la lice fatale, Sombre arène où plus d'un avant moi se perdit, L'âpre Muse aux regards mystérieux m'a dit : - Tu pars ; mais quand le Cid se mettait en campagne Pour son...
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